Avant ma cession · Programme d’accompagnement « Décider »

Décider de vendre, ou non.

Savoir si vous voulez vraiment vendre.

Fatigue, lassitude, conflit, envie d’ailleurs : ce qui pousse à vendre n’est pas toujours ce qu’on croit. Je vous aide à clarifier ce qui se joue vraiment avant de prendre une décision difficile à défaire.

  • Plus de 7 ans d’expérience
  • Disponible 7 j/7
  • Discrétion absolue
  • En visio, à votre rythme

Ils ont parlé de mon travail

ArteFrance 24B-SmartLa Provence

Pour qui

Vous dirigez une société dont vous détenez une part du capital, vous pensez à la vendre, et une question vous suit : est-ce que je vends parce que je le veux, ou à cause de ma fatigue, de mes peurs, du regard des autres ?

Ce que vous y trouverez

  • Savoir pourquoi vous vendez.Parce que vous le voulez, pas sous l’effet de la fatigue, des peurs ou du regard des autres.
  • Cesser de tourner en rond.Vous avancez vers une décision claire, que vous pourrez réellement vous approprier.
  • Tout poser.Un endroit pour parler en toute confidentialité, avant même vos associés, vos équipes ou votre famille.

Ce n’est pas pour vous si

  • Vous ne détenez pas de parts dans la société.Cet accompagnement s’adresse à ceux qui vendent ce qu’ils possèdent.
  • Vous cherchez quelqu’un pour négocier le prix, rédiger le contrat ou optimiser la fiscalité.Ce sont vos conseils qui le font. Moi, je travaille avec vous, à côté d’eux.
  • Vous attendez qu’on décide à votre place.Ici, c’est vous qui décidez. Mon travail, c’est que la décision vienne de vous.
Cécile Cubadda, debout, bras croisés

Cécile Cubadda

Vos conseils s’occupent du prix, du contrat et de la fiscalité. Moi, je m’occupe de vous : de la décision, et de ce qu’elle fait à votre vie.

Ce que recouvre l’envie de vendre

L’envie de vendre recouvre le plus souvent l’une de ces huit réalités. Chacune peut être un piège, ou un élan. Où vous reconnaissez-vous ?

L’épuisement

Le piège

Vendre pour faire cesser la fatigue, sans avoir cherché à changer le rythme. Une fois reposé, le regret s’installe : c’était le rythme qu’il fallait quitter, pas l’entreprise.

L’élan

Vous avez réorganisé, délégué, ralenti, et le constat demeure : la vie que demande cette entreprise ne correspond plus à celle que vous voulez. Vendre ouvre un autre rythme, choisi.

La perte de sens

Le piège

Vendre parce que rien ne vibre plus, sans savoir si c’est l’entreprise qui a changé, ou vous. Un vide vendu reste un vide : il vous suit.

L’élan

Vous savez ce qui a changé et ce qui vous appelle. L’entreprise n’est plus le lieu de ce qui compte pour vous, et vous savez vers quoi la vente vous libère.

Un conflit

Le piège

Vendre l’entreprise entière pour quitter un associé ou un investisseur, sans avoir regardé les autres portes : un rachat de parts, une gouvernance revue, une médiation.

L’élan

Les autres portes ont été explorées, la relation est irréparable et bloque l’entreprise elle-même. Sortir devient la décision saine, pour vous comme pour elle.

Le manque de liberté

Le piège

Vendre pour récupérer votre agenda, alors que c’est votre façon de diriger qui vous enferme. Elle vous suivra dans le projet suivant.

L’élan

Vous avez repris la main sur l’organisation, et le constat tient : la liberté que vous voulez est incompatible avec ce rôle. La vente devient un choix de vie, en connaissance de cause.

La retraite

Le piège

Vendre parce que l’âge l’exige : un chiffre rond arrive, l’entourage parle retraite, le calendrier décide à votre place. L’après reste flou, et le vide se charge de le remplir.

L’élan

La transmission est préparée, l’entreprise est prête à vivre sans vous, et vous savez ce que sera votre vie d’après. Partir devient un passage, choisi et organisé.

Le bon moment

Le piège

Vendre parce que le marché est haut et que la fenêtre pourrait se refermer. L’urgence décide, avant même que la question de fond soit posée : vouliez-vous vendre ?

L’élan

La décision était mûrie, pour vos raisons. Le marché favorable change le prix et le calendrier ; il sert votre décision au lieu de la précéder.

L’offre non sollicitée

Le piège

Un acquéreur frappe à la porte, et la question de vendre s’installe de l’extérieur. Vous répondez au projet d’un autre, sur son calendrier, dans son cadre.

L’élan

L’offre rencontre une réflexion déjà engagée. Vous l’examinez depuis votre propre projet, libre de la saisir, de la négocier ou de la laisser passer.

Un cycle terminé

Le piège

Confondre un passage à vide avec une fin de cycle. Les hivers existent aussi en entreprise.

L’élan

Rien à fuir, rien à réparer. Vous avez conduit cette société là où vous vouliez l’emmener, et l’envie d’autre chose est profonde, stable, vérifiée dans le temps.

Cette liste est loin d’être exhaustive, et votre situation peut en mélanger plusieurs, à sa façon. Chaque cas est unique : c’est précisément ce que nous travaillons, dans un accompagnement sur mesure, adapté à vous et à votre histoire.

Parler de votre situation.

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Votre parcours

Quatre étapes, à votre rythme.

1

L’état des lieux

Où vous en êtes, et ce qui a mis la question de la vente sur la table.

2

Le tri

Démêler ce qui vient de vous de ce qui vient de la fatigue, des peurs ou du regard des autres.

3

Les deux chemins

Mesurer ce que chaque chemin vous coûte, et ce qu’il vous apporte, vendre comme rester.

4

La décision

Vous la prenez avec la conviction que c’est la bonne, et vous savez pourquoi.

Ce que vous en retirez

Une décision assumée, avec laquelle vous serez encore en paix dans dix ans.

Ce que vous allez obtenir

Vous savez si vous vendez parce que vous le voulez, et vous cessez de tourner en rond sur la décision.

Un endroit pour parler de tout cela en toute confidentialité, avant même vos associés, vos équipes ou votre famille.

Vos questions

Je lis chaque message personnellement.

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Est-ce que quatre séances suffisent ?

D’expérience, oui. Et si ce n’est pas le cas, nous ajustons le parcours. Ce qui compte n’est pas tant le nombre de séances que ce qu’elles vont révéler. La première permet déjà de démêler ce qui vient de vous de ce qui vient de la fatigue, des peurs ou du regard des autres. Les suivantes affinent cette lecture et traitent les freins qui se présentent en chemin.

Est-ce trop tard si j’ai reçu une offre ou signé une lettre d’intention ?

Non. Une offre ou une lettre d’intention signifie qu’un processus est engagé, mais pas nécessairement que votre décision intérieure est complètement prise.

Le programme Décider vous aide à clarifier ce que vous voulez réellement, à distinguer votre élan de la pression du processus et à regarder lucidement les conséquences des différentes options.

Si vous avez déjà pris des engagements juridiques, ils doivent bien sûr être examinés avec vos conseils habituels. Le programme Décider ne se substitue pas à eux.

Mes associés ne savent pas que j’envisage de vendre. Est-ce un problème ?

Non. Vous pouvez avoir besoin d’un espace de réflexion personnel avant d’ouvrir le sujet avec vos associés.

Le programme Décider vous permet de comprendre où vous en êtes, ce qui motive votre réflexion et ce que vous souhaitez réellement mettre en discussion.

Le moment et la manière d’en parler restent votre décision, en tenant compte de vos éventuelles obligations envers eux.

Allez-vous me dire si je dois vendre ou garder ma société ?

Non. Mon rôle n’est pas de décider à votre place, ni de vous orienter vers la vente ou vers le statu quo. Nous travaillons sur ce qui influence votre décision, ce que chaque possibilité implique pour vous et les critères qui comptent réellement. La décision reste la vôtre, mais vous savez alors pourquoi vous la prenez.

Et si je décide de garder ma société ?

Alors le programme aura pleinement rempli son rôle.

L’objectif du programme Décider n’est pas de vous conduire vers une vente. Il est de vous permettre d’arriver à une décision suffisamment claire et consciente pour pouvoir l’assumer.

Conserver votre entreprise, la transformer, différer une opération ou la vendre sont autant d’issues possibles. Ce qui compte est de savoir pourquoi vous choisissez cette voie.

Tout ce que je partage reste-t-il confidentiel ?

Oui. La confidentialité est une condition essentielle pour pouvoir réfléchir librement et aborder les questions qui comptent réellement.

Les informations, interrogations et éléments personnels ou professionnels que vous partagez dans le cadre du programme Décider ne sont pas communiqués à des tiers sans votre accord.

Lorsque cela est pertinent, les modalités précises de confidentialité sont formalisées dès le début du programme.

Remplacez-vous mon avocat, mon expert-comptable ou mon conseil en cession ?

Non. Vos conseils vous accompagnent sur les dimensions juridiques, financières, fiscales et stratégiques de l’opération. Je travaille sur la décision que vous avez à prendre et sur ce qui peut altérer votre discernement. Je ne valorise pas votre entreprise, ne négocie pas à votre place et ne remplace aucun de vos conseils.

Est-ce du coaching ou une thérapie ?

Il s’agit d’un accompagnement global centré sur la décision que vous avez à prendre. En fonction de ce qui se présente, je m’appuie sur des techniques issues du coaching ou de la thérapie brève. Vous n’avez pas à choisir une méthode à l’avance. J’utilise celle qui vous aidera le mieux à retrouver de la clarté, dépasser ce qui vous bloque et prendre une décision que vous pourrez réellement vous approprier.

Si vous êtes conseil

Conseils M&A, avocats d’affaires, banquiers privés et gestionnaires de patrimoine

Offrez à vos clients un espace confidentiel pour traverser ce que le deal ne règle pas.

Cécile Cubadda, assise, main au menton

Parler de votre situation.

Je lis chaque message personnellement. Vous recevrez une réponse dans les 48 heures au maximum. Si votre situation relève de mon travail, je vous propose un premier échange.

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